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Dans cet épisode, la conversation se poursuit avec humour et une sincère appréciation entre Maître Suprême Ching Hai et les disciples de Bambi Baaba.Eh bien, elles sont grandes. Elles poussent si grosses. (... entièrement naturel.) Oh, oui. Je sais. Naturel, naturel. Je sais. C’est le produit. Ils les cultivent eux-mêmes. Ils cultivent, cultivent les bananes eux-mêmes.Vous m’entendez ? Je pense que ma vie est le test du microphone. Le Maître a-t-Il un microphone là-bas ? (Parfois, oui.) Parfois. Qu’utilisent-ils ? Des piles ? Parce qu’il n’y a pas d’électricité. Ou en ont-ils ? (Parfois, nous utilisons des piles.) Oh, oui, oui. Ne pourrions-nous pas fabriquer une sorte d’autogénérateur ou autre ? Nous pourrions le faire. (Oui. À une époque, nous avions un générateur.) Mais c’est compliqué. Il tombe en panne, et ensuite il faut toujours s’en occuper. (Ennuyeux. Beaucoup de bruit.) Beaucoup de bruit. Oh, oh, oh.Oh, oh, oh, ça brûle. Éteignez-le, svp, éteignez-le. Il semble... Un insecte ou autre. Éteignez celui-là aussi, vite, vite, vite. (Un insecte s’est envolé ; il a été brûlé.) (Qu’est-ce qui brûle ?) (Maître, on ne peut pas Vous voir.) Utilisez votre Œil de Sagesse. Maintenant, ils ne veulent voir que les bananes. Ils ne se soucient pas de moi. Oh, mon Dieu. À cause des insectes. C’est le problème. Je n’aime pas voir des insectes brûler. Qu’est-ce que c’est ? (Désolé.) Nous avons déjà fêté les bananes vous avez donc déjà la meilleure photo. De haut en bas – vous pouvez, je veux dire, de temps en temps, vous pouvez allumer la lumière. Avons-nous la lumière à l’étage ? (Je pense que oui.) Oui ? Oui, s’il vous plaît. Si ça marche, on en aura peut-être assez. Ou même ici. La grosse.C’est donc la lettre du Maître. Oh là là ...Il sait que c’est bon pour mon ego. Il me pardonne. (Il comprend.) Il comprend, hein ? Ce n’est pas un problème pour Lui. C’est une personne merveilleuse s’Il comprend cela. Mais je ne sais pas comment Il se procure mes livres et toutes mes affaires et tout ça. Il sait tout de moi. Et je ne sais rien de Lui. C’est « fantastique ». Je sais quelque chose à Son sujet : je sais qu’Il peut marcher sur l’eau, qu’Il peut dormir dans les airs et qu’Il peut disparaître. Il a appris l’art de l’invisibilité et tout ce genre de choses, non ? Je peux aussi faire cela. Je peux marcher sur l’eau à l’aide d’un morceau de bois sous mes pieds, etc. Et je m’allonge parfois dans les airs avec un hamac, seulement avec un hamac. Et je descends toujours du ciel, chaque fois que je vais quelque part. Je viens justement du ciel, en fait – Air France. Pas de problème. Je suis toujours pleine de pouvoirs magiques.Oh, le Maître – Il connaît le symbole de ce que nous avons fait. Le symbole – pas l’argent, mais le pouvoir symbolique que cela ajoute à votre pays. Votre Maître est vraiment humble. Je dois apprendre cette humilité. J’aime beaucoup cela, car je suis le Maître Suprême. Le problème avec le Suprême.Votre Maître est vraiment beau. Il doit être une personne très belle, très pure, très humble, sauf quand Il vous dit d’écrire la lettre, 20 fois, de la réécrire. À ce moment-là, vous pensez : « Vous feriez mieux d’aller dans l’Himalaya. » Oui, oui. Peu importe à quel point on est dévoué à un Maître, il est parfois difficile d’accepter certaines réprimandes, et on se demande : « Qu’est-ce que je fais ici ? » Réécrire une lettre vingt fois, mon Dieu. Mais (Seigneur) Milarepa a mis 4 ans pour reconstruire et rebâtir la maison encore et encore, dans des conditions très difficiles. Écrire une lettre est assez facile. Vous le faites avec un ordinateur. Il est si beau.Il est si beau. Vous l’avez écrit avec Son accord ? Tout cela ? Le Maître l’a dicté ? (Oui, c’est exactement ce qu’Il a dicté.) Oh, mon Dieu. Il est si humble. Il est un Maître, Lui-Même. De quoi parle-t-Il ? Il parle comme s’Il était mon disciple. Pensez-vous que je puisse supporter tout ça ? (Peut-être que le Maître en sait plus que le Maître n’écrit.) Je n’y suis pas habituée. Je ne suis pas habituée à toute cette politesse. Vous savez comment je parle – je plaisante, je suis très « dure ». Je suis peut-être trop « dure » pour Lui. Pensez-vous qu’Il pourra me supporter quand j’arriverai là ? (Certainement.) Hein ? (Il le fera.) (Certainement.) Sait-Il quel genre de personne je suis ? Je pense que c’est un homme très gentil et sérieux. Il rit, ou pas ? Il rit ? (Oui, Il rit.) Il rit ?Il plaisante beaucoup ? (Oui.) Alors ça va. Sinon, je ne sais pas comment me comporter avec Lui. Vous voyez comme la Lune est blanche ici ? (Parce qu’on est en Europe maintenant.) Oui. Elle est noire en Afrique, n’est-ce pas ? Le noir est magnifique. Oh, vous écrivez de belles lettres. Qui est cette mère ? Emmerasi, Emmerasi Jerani. Oh, vous avez de longs noms en Afrique. Mon Dieu, il me faut une demi-heure pour lire le nom. Odera Emmerasi Jerani Nambieri Keramera.C’est une langue magnifique. Quand vous parlez... Pouvez-vous me dire quelque chose en africain que je puisse écouter ? Ça résonne si joliment Oui. Les noms en Afrique sont magnifiques. (Il parle le suwanais, et je parle le chiganda.) Ah? Vous ne pouvez pas communiquer. Oh, c’est différent ? (Oui, il vient de Mata.) (Je peux aussi parler en ougandais. Je veux dire, le luganda.) Oui. Alors, parle en luganda, s'il te plaît. Parle, s’il te plaît. Tu peux ? (…Maître Ching Hai.) Répète, toi aussi. Parle-lui en luganda. (…Ching Hai.) Quoi... ? Je comprends Ching Hai, mais le reste, je ne sais pas. Alors, qu’est-ce avec le « Ching Hai » ?(Nous disons que nous sommes très reconnaissants d’avoir reçu cette Bénédiction et cette Grâce très rares des Maîtres de Sagesse Qui nous ont permis d’arriver et d’être bénis par la présence des Pieds de Lotus de Maître Ching Hai.) Merci beaucoup. Votre Maître vous a très bien enseigné, la façon dont vous parlez. Mes disciples ne parlent pas comme ça. Ils ne savent pas ce que sont les « Pieds de Lotus ». Ils ne parlent jamais de cette façon. Quand ils viennent me voir, ils ne disent jamais : « Oh, nous rendons hommage à Vos Pieds de Lotus. » Ils disent : « Maître, où est la nourriture ? » « Où est la cuisine ? » « Et mes bonbons (végans), mes biscuits (végans), ma nourriture bénie (végane) – où ? » C’est ainsi que parlent mes disciples. Je crains qu’ils n’infestent votre ashram avec leurs manières grossières. Je ne leur ai jamais [enseigné cela].C’est beau, la façon dont vous parlez. Je pense que c’est mieux ainsi. La plupart des traditions sont comme ça, sauf la nôtre. Ils ne parlent pas comme vous. Ils ne composent pas de tels poèmes. Chaque fois que vous les voyez, ils veulent juste de la nourriture. Quand ils me voient, ils veulent juste de la nourriture. Ils veulent de la nourriture (végane) à l’aéroport, ils en veulent jusqu’ici, et demain, ils en voudront encore.Oh, c’est magnifique, la façon dont vous parlez. La plupart des Africains que j’ai rencontrés parlaient comme ça. Ils parlent comme de la poésie, et cela me plaît beaucoup. Je pense que je vais envoyer mes disciples en Ouganda pour que votre Maître leur enseigne les bonnes manières et la façon de parler. (Mais en Afrique, nous pensons aussi que nous apprendrions les bonnes manières à Taïwan (Formose).) Oh, vraiment ? Non. À Taïwan (Formose), nous ne faisons que travailler. Nous ne prêtons probablement pas trop attention au côté poétique de la vie spirituelle. Peut-être parce que je suis trop impatiente d’accomplir la mission que j’ai à faire. Je veux la mener à bien rapidement et prendre ma retraite, aller en Ouganda, trouver un buisson à côté de votre Maître et passer mon temps. Et quant aux bonnes manières du monde, qu’ils les apprennent. (Vous êtes la bienvenue.) « Vous êtes la bienvenue », hein ?Photo Caption: « Nous ne faisons qu’un ! »











